CAN 2025/Finale : Les supporters sénégalais sont de retour au pays.
- rogerbuloba
- 25 mai
- 2 min de lecture

Après plus ou moins 5 mois de détention, le retour des supporters sénégalais dans leur pays, le dimanche 24 mai 2026, peu d’informations officielles circulent encore sur les raisons exactes de l’interpellation de ces supporters lors de la finale de la CAN 2025 organisée au Maroc.
Voici ce qu’on sait à ce jour :
La finale de la CAN 2025 ou la 34e Coupe d’Afrique des Nations s’est jouée au Maroc du 21 décembre 2025 au 18 janvier 2026. La finale a eu lieu au Complexe Sportif Moulay Abdellah de Rabat. Le Sénégal faisait partie des favoris après son sacre en 2021 et sa finale perdue en 2019.
Les incidents signalés pendant la finale ; Plusieurs médias marocains et sénégalais avaient évoqué des tensions en tribunes lors de la finale. Des sources parlent de : Jets de projectiles entre deux groupes de supporters après un but litigieux. Envahissement partiel de zone neutre par certains spectateurs à la fin du match. Altercations avec les forces de l’ordre lors de l’évacuation du stade.
La CAF et les autorités marocaines n’ont pas communiqué officiellement sur le nombre exact de personnes interpellées ce soir-là. La gestion diplomatique, le Sénégal avait dépêché une mission consulaire au Maroc dès janvier 2026. Le Président Bassirou Diomaye Faye s’était personnellement impliqué, en lien avec la FSF et le Ministère des Affaires étrangères. Leur libération intervient 4 mois et une semaine après la finale, ce qui laisse penser à de longues négociations. Le retour au pays le 24 mai 2026, l’accueil à l’AIBD en présence du Président Faye et d’Abdoulaye Fall montre l’importance politique donnée à l’affaire. Aucun des supporters n’a pris la parole publiquement pour l’instant. La FSF a indiqué qu’un point de presse serait organisé « en temps voulu ».
Ce qu’on ne sait pas encore, c'est le nombre exact de supporters arrêtés. Les chefs d’accusation retenus par la justice marocaine. Les conditions de leur détention et de leur libération. Tant que la CAF, la FRMF ou la FSF ne publient pas de rapport officiel, le dossier reste diplomatiquement sensible.




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